Mar 10 2016

Le Street-Art ou la démocratisation d’un art de rue

Publié par at 13:28 pour Actualités

 

Fresque de Bebar et Lalasaïdko à la Belle Vitry'N.

Fresque de Bebar et Lalasaïdko à la Belle Vitry’N. Crédits Photo : Kevin Jaffrès.

Le street-art me passionne depuis toujours. Ma première rencontre avec cette pratique, c’était au collège, un de mes amis a dessiné un graffiti sur une feuille volante à côté de moi. C’est à partir de ce moment que j’ai commencé à observer ce qui s’étalait sur les murs autour de moi, assimiler les codes, les significations, repérer la signature des auteurs. C’est aujourd’hui devenu une seconde nature pour moi, au point que j’estime mieux comprendre une ville en regardant ses graffitis que son guide touristique.

C’est un art qui tend à être vu par beaucoup de monde et représente souvent des heures de travail, raison pour laquelle les mots sont souvent soigneusement choisis et représentatifs de l’ambiance qui règne dans le quartier. C’est un phénomène qui a commencé dans le métro new-yorkais et regroupe différents techniques comme le pochoir, le graffiti, le tag (signature), la mosaïque, les stickers ou même une installation d’art éphémère accessible à tous en pleine rue. Il s’agit d’une pratique populaire car elle est vue par un grand nombre de personnes et offre une approche culturelle beaucoup plus accessible que tout le reste.

Fresque de Bebar à la Belle Vitry'N.

Fresque de Bebar à la Belle Vitry’N. Crédits Photo : Kevin Jaffrès.

J’ai d’abord habité Nanterre, où le street-art occupe une place totalement informelle et est considéré comme du vandalisme, défini comme « l’art bâtard des rues mal famées » par Brassaï. La vision qu’en ont les individus aujourd’hui a beaucoup évolué depuis le début du vingt-et-unième siècle, au point qu’il s’invite dans les galeries.

J’ai alors emménagé à Vitry-Sur-Seine, véritable métropole de cet art de rue, pionnière en la matière. Tout autour de mon appartement, des dizaines d’oeuvres d’artistes internationaux embellissent les murs de ma ville, dans les quartiers résidentiels comme dans les cités HLM. La politique de la ville permet à tous les artistes de s’exprimer librement, un parcours a même vu le jour. Il permet de faire gratuitement le tour de la ville sans rater la moindre oeuvre majeure.

Fresque de Bebar et Lalasaïdko à la Belle Vitry'N.

Fresque de Bebar et Lalasaïdko à la Belle Vitry’N. Crédits Photo : Kevin Jaffrès.

C’est par passion que je me suis intéressé à tout ce qui touche au street-art. Que ce soit grâce à Keith Harring, Bansky ou Jonone, j’ai toujours voulu interagir avec le milieu fermé et très secret du street-art. Lors de mon embauche, je voulais à tout prix créer un atelier qui s’inspire de ce mouvement qui s’avère majeur dans le paysage urbain et artistique actuel.

Sensi Ateliers a donc décidé de créer cet atelier, entièrement dédié à cette sous culture du hip-hop. Cet atelier offre aux salariés une occasion inédite et unique d’exprimer leurs sentiments et leurs sensations sur un mur de l’entreprise, ou un mur éphémère fourni par Sensi. C’est un moment où l’on relâche son énergie créative, afin de retranscrire les émotions au travers de l’art, puisque le simple fait de jeter spontanément de la peinture sur un mur constitue déjà un geste artistique abouti.

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Bebar en pleine action à la Belle Vitry’N ! Crédits Photo : Kevin Jaffrès.

 

Au travers des conseils de Bebar, lui-même largement reconnu dans le milieu du street-art, vous et vos collaborateurs vivrez une expérience formidable et intuitive, entre exaltation de la rue et qualité graphique des galeries artistiques. Alors contactez nous vite pour réaliser votre projet d’entreprise !

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